Skip to content. Skip to navigation

Fédération F3C CFDT

  Home Actualités 60 % des salariés de Téléperformance en grève
Document Actions

60 % des salariés de Téléperformance en grève

Friday 20 November 2009 à 11h00

Les anciens accords et usages ont été dénoncés par l'entreprise en décembre 2008 pour préparer la naissance de l’UES Téléperformance résultat de la fusion de 9 filiales du groupe. Les accords de substitution sont en cours de négociation mais rien n’avance tant la direction ne montre pas de volonté de discuter loyalement.

La direction entend revenir sur tous les avantages acquis. Les négociations relatives à la rémunération, à la classification et à l’aménagement du temps de travail sont l’objet d’annulation ou de reports incessants de la part de la direction qui reste hermétique aux principales revendications portées par les organisations syndicales.
Téléperformance a obtenu le 12 novembre le certificat dit de responsabilité sociale attribué par l’ALRS (association pour le label de responsabilité sociale). Il l’engage à entrer dans une démarche de labellisation, mais sa politique sociale se traduit par une gestion non responsable au détriment des 8 000 salariés qui sont pourtant la valeur ajoutée de cette entreprise.
La seule ambition de la direction est de négocier au plus près de la convention collective des prestataires de service. Le but de Téléperformance est de supprimer les quelques avantages acquis par le biais d’accords collectifs ou d’usages précédents en tirant les conditions sociales de ses salariés vers le bas.
La CFDT qui n’est pas signataire de la convention collective, a décidé de mobiliser les salariés sur les 26 sites de Téléperformance et près de 60 % des salariés ont répondu présents.
La CFDT attend que la direction de Téléperformance soit plus respectueuse de ses salariés et entende leurs revendications légitimes.
La CFDT sera présente à la table des négociations avec des exigences fortes dans l’intention d’aboutir à des accords dignes du n°1 français des centres d’appels. La CFDT revendique dores et déjà que les accords et usages dénoncés soient prorogés jusqu’à la signature d’accords de substitution décents et socialement responsables.