CFDT F3C Fédération Communication, Conseil, Culture CFDT, la defense de vos droits
Restructuration des CRC de l'Enseigne : la logique de métiérisation en marche !!
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La CFDT a été reçue en bilatérale le 25 janvier dernier sur le projet de réorganisation des CRC de l’Enseigne qui devrait prendre effet début Avril 2012. Dans une logique métier réaffirmée par La Poste, ce service jusqu’ici attaché à l’Enseigne sera dispatché entre les « appels sortants » qui dépendront de la Direction Nationale de Mise en Relation (CNMR) du métier des Services Financiers (appels 3639) et les « appels entrants » (le 3631 service consommateurs) qui resteront rattachés à la Direction Qualité de l’Enseigne. Une réorganisation attendue par les agents concernés L’entreprise présente un projet prévoyant enfin une ouverture à des parcours de la relation client. La CFDT revendique depuis longtemps l’enrichissement des postes de travail et la mise en place de nouvelles activités valorisantes pour les téléacteurs en place (exemple : la télévente…) De fortes inquiétudes du personnel ! Les garanties contenues dans l’accord du 06 janvier 2010 : Demandées par la CFDT, elles seront actées dans la CDSP prévue le 10 février et l’accord sera bien appliqué jusqu’à son terme prévu en janvier 2014. Idem pour la question de la mobilité des agents en place : aucune mobilité n’aura lieu hors des localités actuelles. Seuls certains dont leur ville possède un centre financier verront éventuellement un rapprochement de structure se mettre en place. La CFDT restera vigilante sur ces engagements. La CFDT suivra de près ce projet mais reste prudente sur la suite et jugera aux actes Des interrogations propres aux appels sortants remontées et relayées par la CFDT...
Des revendications portées par la CFDT
Dans la perspective de la CDSP qui aura lieu au Siège de l’Enseigne le 10 Février, merci de faire remonter à vos antennes CFDT locales vos commentaires, revendications et interrogations afin que nous puissions élaborer une déclaration préalable complète et argumentée lors de cette instance La CFDT, La réponse syndicale d’aujourd’hui |
Accord de salaires dans les Agences de Presse
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La CFDT (ainsi que le SNJ, FO, la CGC et la CFTC) a signé le 17 janvier un accord de salaires avec la FFAP (Fédération Française des Agences de Presse) et la FNAPPI (Fédération Nationale des Agences de Presse Photos et Information) qui regroupent 150 agences. En 2011 les négociations salariales n’avaient pas abouti. Les organisations patronales avaient appliqué unilatéralement une augmentation des minima de toutes les catégories (employés, cadres et journalistes) de 1,5%. L’accord du 17 janvier : - Les minima employés, cadres et journalistes, ainsi que les barèmes de piges sont augmentés de 1,5% au 1er janvier 2012, pour clore la négociation salariale au titre de 2011. - Au titre de 2012, un premier palier d’augmentation de 1% interviendra au 1er juin. - Avant clause de revoyure l’augmentation cumulée sur 2 ans (2011 et 2012) est donc de 4%. - Une clause de revoyure en octobre 2012 est inscrite dans l’accord. L’accord prévoit de plus, comme le voulait la CFDT, la renégociation des classifications et minima employés, cadres et journalistes. La première réunion pour la refonte de la classification employés aura lieu le 7 février prochain.
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Réouverture de la négociation "classifications et conditions de travail" dans les centres d’appels
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Après l’avoir interrompue pendant près de trois ans, le SP2C (syndicat patronal des Centres d’Appels) vient enfin de rouvrir cette négociation. Dès la première séance, la CFDT a rappelé sa position : « la CFDT aura une lecture globale concernant cette négociation. En clair, il n’est pas question pour nous de signer un accord sur les classifications, si nous n’obtenons aucune avancée sur les conditions de travail ». La CFDT a aussi rappelé les fondamentaux qu’elle entend défendre :
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Branche Télécoms - Début de la négociation des minima de Branche 2012.
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Les négociations de branche ont débuté au sein de la Commission Mixte Paritaire des Télécoms le 29 novembre 2011. Pour rappel, les minima avaient été signés en 2011 avec 2 % d’augmentation pour tous les seuils, la création d’un 3ème seuil à l’issue d’une période de 15 ans pour les groupes de A à D et à l’issue d’une période de 20 ans, dans le même groupe de classification d’emploi au sein d’une entreprise, pour les salariés classés en E. L’accord rappelait également aux entreprises concernées qu’il fallait continuer à supprimer les écarts salariaux entre les femmes et les hommes et donc prendre les mesures nécessaires pour y arriver. Pour rappel, également, la branche des Télécoms est sur un mécanisme de rattrapage/anticipation au niveau des minima. L’an passé, nous avions eu 0,4 % de rattrapage et une anticipation de l’inflation de 1,3 % sur 2011. Or, à ce jour, l’inflation hors tabac est à 2,4 %. La CFDT demandera un rattrapage de 0,8 % (contrairement à la proposition de 0,4 % du côté patronal) et une anticipation en 2012 de 2,4 % (L’UNETEL-RST proposant actuellement une anticipation de 1,3 % pour 2012). C’est donc une augmentation des minima de 3,2 % qui sera portée par la CFDT. Bien entendu, nous demandons également qu’une enveloppe spécifique soit réservée pour palier aux écarts salariaux entre les femmes et les hommes qui sont toujours d’environ 5 % depuis plusieurs années maintenant. Les mesures qui consistent à compter sur le bon vouloir des entreprises à éliminer ces écarts ne portent pas leurs fruits, la CFDT exigera de la part du syndicat patronal des solutions plus contraignantes pour mettre fin à ces écarts injustifiés. Nous avons également revendiqué que les parts variables ne fassent plus partie des minima de branche, mais cette demande reste lettre morte face à un syndicat patronal sourd et certaines OS très timides sur cette revendication. La prochaine négociation se tiendra le 26 janvier 2012.
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Branche Publicité : les accords sans Délégués Syndicaux à l’honneur.
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Le 7 novembre dernier, la CFDT, la CFTC, la CGC et FO ont signé l’accord portant sur la création de la commission de validation des accords dérogatoires d’entreprise. Cela permet ainsi de faire passer devant cette commission tous les accords signés sur la branche dans les entreprises de moins de 200 salariés et ne disposant pas de Délégué Syndical. Ce dispositif nous permet d’avoir plus de visibilité sur les accords qui sont signés dans les entreprises d’une part sur leur contenu et d’autre part sur le respect des règles juridiques. La CFDT peut peser sur les signatures d’accord dès l’ouverture des négociations, et aller à la rencontre des entreprises qui n’ont pas forcément de militants CFDTistes. Un tel accord a déjà été signé sur la branche Syntec.
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